Hiert après-midi, je retrouve mon petit lapin tout faible, sous alimenté. Je l’enlève à nouveau de son clapier et le ré-installe dans un carton, à la maison pour pouvoir plus facilement reprendre les biberons et le surveiller.
Au bout de 24 heures, le bébé lapin que j’ai baptisé Cacahuète a vite repris des forces, il n’a qu’une envie, sortir de sa caisse et explorer la maison. J’aménage une ouverture dans le carton et l’observe découvrir son environnement. Il se balade dans la maison sous le regard curieux d’Hestia.

Tu n’as même pas peur de moi ?
Au hasard de son exploration, Cacahuète découvre une autre caisse que la sienne, celle du petit chaton qui dort à griffes fermées.

On fait un câlin ?
La chatte reniflant sans doute une odeur qu’elle ne connaît pas décide d’aller voir ce qui se passe.

Mais qui es-tu petit lapin ? Que fais-tu dans la chambre de ma fille ?
Puisque tout est tranquille, notre chatte décide à son tour de se reposer en compagnie des deux bébés.

Chut, ne faites pas de bruit.
Décidément, ce lapin la n’est pas fait pour vivre en clapier. En revanche, il sera un lapin de compagnie idéal pour une famille désireuse d’avoir un animal à la maison.
Il y a quelques jours, en allant nettoyer mes clapiers, j’ai vu qu’un des bébés lapins rex de la portée née le 8 avril était allongé sur le côté et ne bougeait quasiment plus. Il ne semblait blessé nulle part mais il n’avait plus la force de se tenir sur ses pattes. Je l’ai sorti du clapier et l’ai amené à la maison pour voir si je pouvais faire quelque chose pour lui. Dans un premier temps, je lui ai aménagé une caisse puis, comme ma chatte a mis bas il y a peu, j’ai essayé de le faire allaiter par cette dernière.

C’est pas mon bébé, ce truc avec de grandes oreilles.
Le lapereau était-il trop faible pour téter ? La tétine de la chatte était-elle adaptée à la bouche du petit animal ? Je n’en ai pas la moindre idée mais ça n’a pas fonctionné. Je suis donc allé préparer un biberon avec le lait de chaton en poudre qui me restait en laissant le lapinou sur le canapé sous la surveillance d’Hestia.

Ne bouge pas, elle va revenir.
Est-ce que le goût lui convenait mieux, est-ce que l’embout était plus adapté ? Le lapereau a enfin pu s’alimenter. Je l’ai nourri ainsi quatre à cinq fois par jours pendant trois jours.

Ça fait du bien.
Petit à petit, le petit animal a repris des forces et à commencé à gambader dans sa caisse puis à en sortir. Une fois de plus, Hestia exerçait son rôle de gardienne du foyer en surveillant cette petite boule de poils.

Tu restes tranquille dans ta caisse, tu dois reprendre des forces.
Ce petit lapin ayant bien récupéré, il va maintenant retrouver son clapier que j’irai régulièrement contrôler pour voir s’il ne fait pas de rechute.

De retour parmi les miens
À l’occasion de la fête des mères, j’ai eu envie de réaliser des créations inédites et originales pour vous faire partager et mes savons, et ma passion des ânes, et mon petit coin de paradis.
Pour la première de ces création, j’ai choisi une photo de Rimelle et d’Apalou avec en arrière plan le pont qui enjambe la rivière La Vallière et l’église de Sagy

Dis moi Rimelle, c’est pas le clocher de Sagy que l’on aperçoit ?
Je m’en suis servie pour décorer une boite en bois en forme de livre

Apalou et Rimelle, le pont de La Vallière et le clocher de Sagy
Boite livre décorée et vernie avec deux savon au lait d’ânesse au choix (30% de lait d’ânesse)
La deuxième création est un remerciement à celui grâce à qui l’aventure à démarré: Cadichon,

Je peux remplacer Jolly Jumper !
C’est ce merveilleux petit ânon qui durant huit mois a accepté de partager avec moi un peu de lait à sa maman pour fabriquer vos savons. J’ai donc imaginé une boite avec d’une part son image et d’autre part avec des échantillons des six sortes de savons que je fabrique.

Cadichon et ses six mini-savons
Boite “Cadichon” décorée et vernie avec six mini-savons au lait d’ânesse (30% de lait d’ânesse) d’environ 15 grammes chacun
Attention, les stock sont limités mais il me reste suffisamment de temps pour fabriquer d’autres boites pour satisfaire tout le monde. Pour commander, c’est ici. S’il n’y en a plus, envoyez-moi un message pour en réserver une.
C’est Lundi 8 avril au matin que Crevette, une de mes lapines Rex a donné naissance à sept mini-crevettes sans poil de couleur rose, rose tachetée ou noire.

Tous collés on se tient chaud
Comme lors de la portée de ma première lapine j’avais perdu la moitié des lapereaux, j’ai pris le parti de suivre de près les bébés. J’ai ainsi découvert que Crevette n’avait pas assez de lait pour alimenter tout ce petit monde. Afin de stimuler la lactation, j’ai ajouté à sa ration quotidienne des vitamines et de l’huile essentielle de fenouil.
Le deuxième jour, deux des lapereaux me paraissaient tellement maigres qu’ils ne pouvaient attendre que le résultat se fasse sentir: j’ai décidé de les nourrir provisoirement au biberon en leur donnant du lait pour chaton acheté à la pharmacie du village.

Miam-miam
Comme le lapereau n’est pas tout de suite autonome, je devais comme le fait maman lapin leur masser le bas ventre avant et après chaque biberon pour qu’ils puissent faire pipi. De plus, afin qu’ils ne se refroidissent pas pendant la prise du biberon, je les enroulais dans une feuille d’essuie-tout qui faisait également office de bavoir.

Quel magnifique rouleau de printemps
Comme le jour suivant les lapins ne me paraissaient plus en détresse, j’ai laissé la maman prendre le relais mais, Jeudi 11, je me suis rendue compte que l’intégralité de la portée n’avait pas suffisamment mangé. J’ai passé toute l’après midi à remplacer la maman pour faire avaler quelques gouttes de lait à chacun des sept lapereaux.
La maman semble désormais avoir pris la relève et les bébés arborent tous un joli petit bidon. Comme dans la chanson de Patrick Topaloff, ils ont “la peau du ventre bien tendue“. Je pourrai même rajouter “merci petit Jésus” car sur ce coup là, j’ai sans doute eu beaucoup de chance puisque la mère n’a pas rejeté les bébés manipulés et puisque le lait pour chaton n’a pas provoqué de coliques.
Aujourd’hui Dimanche, les bébés ont pris des poils et j’ai pu voir que cette portée était riche en couleur puisqu’il y a un lapereau noir, un écaille de tortue, deux dalmatiens et trois tricolores.

Nid de lapins
Vous savez grâce à”l’histoire d’une la petite bulle de savon” comment je fabriquent ces derniers mais, savez-vous précisément de quoi ils sont faits ?
Tous les savons se composent des mêmes éléments : un corps gras + un alcalin = savon + glycérine
Une fois la saponification* terminée, il ne reste plus aucune trace de soude (sinon on dit que le savon est caustique et alors inutilisable pour la toilette). Pour arriver à fabriquer du savon, plusieurs possibilités existent:
J’ai opté pour la saponification à froid qui est un processus sans chaleur ajoutée car elle présente l’avantage de me laisser la possibilité d’intervenir à tous les niveaux de la fabrication et car elle permet également de conserver sans les amoindrir les propriétés de chaque ingrédient.
En ce qui concerne les huiles, je n’en utilise que de première qualité issues de l’agriculture biologique pour un plus grand respect de notre environnement mais aussi de notre corps. Il en va de même pour les additifs naturels (argiles, huiles essentielles,…) utilisés pour le soin, la couleur ou l’odeur. Mes savons sont disponibles à la rubrique “La Boutique“.
*Opération par laquelle une substance grasse se convertit en savon
Voici le cinquième et dernier billet de la série “L’histoire d’une petite bulle de savon”. Lorsque vous aurez lu l’intégralité de cette mini-série, vous saurez comment je fabrique mes savons au lait d’ânesse.
Une fois ce temps de cure passé, j’emballe individuellement chaque savon.

Emballage et étiquetage de chaque savon
Les savons sont prêt, je dois maintenant préparer vos commandes et les apporter avant 16h00 à la poste de Sagy afin que vous receviez votre colis dans les délais les plus brefs.

La Poste de Sagy
Bientôt, ce savon au lait d’ânesse sera utilisé et, frotté entre vos mains mouillées, il donnera naissance à une jolie petite bulle de savon «fait main» sans pour autant avoir eu besoin de l’ajout d’un quelconque produit issu de l’industrie pétrochimique.
Vous pouvez désormais, si vous le souhaitez, bénéficier d’un savon sans EDTA, sans huile de palme, sans parfum de synthèse ni agent moussant bref un savon naturel, fait main et respectueux de votre corps comme de la nature.
Voici le quatrième billet de la série “L’histoire d’une petite bulle de savon”. Lorsque vous aurez lu l’intégralité de cette mini-série, vous saurez comment je fabrique mes savons au lait d’ânesse.
J’ajoute au mélange précédemment obtenu mes petits plus (argile, huiles essentielles, etc.) qui donneront plus tard naissance à une belle bulle parfumée et verse le tout dans un moule en bois “fait main”

Mise en moule
La saponification se poursuit vingt-quatre heures dans le moule préalablement couvert afin de conserver la chaleur produite par cette réaction.

Savon fraîchement démoulé
Le savon ayant suffisamment durci, je peux maintenant le découper en pains de 100 grammes à l’aide d’un guide également fait maison.

Je dois désormais patienter au moins un mois pour que toute la soude et toutes les huiles se soient transformées et que le joli savon mûrisse et devienne bien dur, en bref que la saponification soit terminée.

Le savon est en cure pour 4 semaines minimum
Pour sa première Saint-Valentin, l’Âne à Nath vous propose ce cœur en bois naturel accompagnée d’un savon de 100 g ”fait maison” et composé de 30% de lait d’ânesse à choisir entre Simpliss’Âne, Lavand’Âne (avec ou sans inclusions de fleurs), Orti’Âne, Eucalypt’Âne et/ou Palmaros’Âne, le tout enveloppé par ses soins d’un papier cadeau.

Un savon dans une boite cœur en bois naturel, le tout enveloppé d’un papier cadeau
Comme il s’agit d’une première, les stocks sont relativement limités alors… profitez-en vite et rendez-vous ICI pour passer votre commande.
Voici le troisième billet de la série “L’histoire d’une petite bulle de savon”. Lorsque vous aurez lu l’intégralité de cette mini-série, vous saurez comment je fabrique mes savons au lait d’ânesse.

Pesage de la soude
Il existe plusieurs méthodes pour créer un savon, celle que j’utilise est la méthode ancestrale de la saponification à froid. J’ajoute donc doucement la soude au lait d’ânesse congelé et préalablement pesé en mélangeant délicatement afin que cette dernière se dissolve en totalité.

Ajout de la soude au lait d’ânesse congelé
Lorsque l’on verse la soude dans le lait d’ânesse (ou dans tout autre liquide), il se produit une réaction exothermique: le mélange peut alors monter en température jusqu’à 90° environ. Le fait d’utiliser du lait congelé évite qu’il soit altéré par une trop forte montée en température.

Ce ne sont pas des îles flottantes dans de la crème anglaise…
Une fois la soude intégralement dissoute, on obtient un joli liquide jaune poussin
Pour que la saponification (transformation des huiles et de la soude en savon) soit optimale, les huiles et la soude doivent avoir une température de 40°.
Voici le deuxième billet de la série “L’histoire d’une petite bulle de savon“. Lorsque vous aurez lu l’intégralité de cette mini-série, vous saurez comment je fabrique mes savons au lait d’ânesse.
Pour faire du savon il faut
UN CORPS GRAS + UN ALCALIN = SAVON ET GLYCERINE
Pour le corps gras je n’utilise que des huiles uniquement végétales issues de l’agriculture biologique afin que notre petite bulle de savon ne soit pas abîmée par des pesticides toxiques. Pour l’alcalin, s’il s’agit d’une petite bulle issue d’un savon liquide, il faut de la potasse. Dans notre cas, comme elle est issue d’un savon dur, c’est de la soude.
Il faut ensuite l’intervention de la savonnière pour sélectionner les huiles en fonction de leurs propriétés.

Pesage des huiles
Une fois ces dernières choisies, une application informatique permet de calculer l’exacte quantité de soude nécessaire pour transformer les huiles en savon.
Comme je veux un savon doux, les huiles ne doivent pas être toutes transformées, il faut alors en rajouter de manière à ce que le savon soit surgraissé à 8% ou plus.