Les chèvres d’Afrique du Sud débarquent à Sagy

Félicie, Heidi et Hercule nous ont rejoint ce matin. Il s’agit d’une chèvre Boer, de sa chevrette et de son chevreau.

La chèvre Boer est apparue au début des années 1900 dans la province du Cap-Oriental en Afrique du Sud. Les éleveurs ont commencé à sélectionner pour une chèvre démontrant une bonne conformation bouchère, une croissance et une prolificité élevées, un pelage court blanc sur le corps et rouge sur la tête et le cou. Ces éleveurs ont ainsi développé une chèvre spécifiquement bouchère qu’ils ont appelés en langue afrikaans « Boerbok », signifiant « Chèvre du fermier » (source: Wikipédia).

Hercule ne semblant pas en très grande forme, j’ai décidé de le vermifuger immédiatement au biberon. Je m’occuperai ensuite de sa sœur et de sa maman.

Nos trois chèvres peuvent maintenant découvrir leur environnement et continuer le travail des ânes : la tonte de la pelouse.

Vous trouverez à la rubrique les animaux une amusante photo de Félicie

Cheptel complet : Quanelle et Cadichon sont là

C’est à Bannans dans le Doubs que nous avons fait l’aquisition de Quanelle, ânesse de 8 ans et de Cacao son ânon né le 15 juin 2012.
Quanelle sera la première ânesse à pouvoir nous donner son lait mais pour cela, il faut encore attendre 15 jours.
J’ai pris la décision de débaptiser Cacao puisque ses papiers ne sont pas encore faits pour l’appeler Cadichon. Pourquoi Cadichon ? Pour faire plaisir à Jacques mon beau-père qui garde un souvenir ému du livre de la Comtesse de Ségur narrant les mémoires de l’âne Cadichon.

L’heure et demi de voyage s’est bien passée même si Quanelle a connu un stress maximum et à transpiré à en mouiller le sol du Van.


Cadichon, quant à lui n’osait pas dans un premier temps descendre du véhicule. Il s’est rapidement rassuré avec une bonne tétée.

Plus d’informations sur Quanelle et Cadichon à la rubrique “Les Ânes

Apalou, premier mâle à la maison

C’est après un stage effectué dans le cadre de ma formation à l’Âne des Bois à Magnac Laval que j’avais réservé ce petit âne commun nommé Apalou. Son caractère et sa morphologie m’avaient fait craquer.
C’est donc ce week-end que nous avons pris la route afin de le récupérer et c’est au moment de le faire monter dans le van que nous avons compris que quand un âne ne veut pas avancer, il ne veut VRAIMENT pas avancer ! Heureusement, tout vient à point à qui sait attendre.
Le trajet s’est bien déroulé et c’est à la tombée de la nuit qu’enfin nous sommes arrivés. La rencontre d’Apalou avec Rimelle n’a pas posé de problème majeur : chacun est resté dans son coin.
Plus d’informations sur Apalou à la rubrique “Les Ânes

 

Carte d’identité : Rimelle

Rimelle de Serre Long

Race : Baudet du Poitou

Née le 4 septembre 2005

Arrivée le 1 juillet 2012 à Sagy

De petite taille pour une ânesse du Poitou, Rimelle est très sociable et se laisse volontiers manipuler. Elle a été saillie fin mai 2012 par Napadprix (lignée Drefus). L’échographie a révélé la présence de jumeaux qui devraient voir le jour au printemps 2013… si tout se passe bien car une grossesse gémellaire n’est pas sans risque et peut ne pas arriver à son terme. Rimelle mérite donc la plus grande attention.

Notre première ânesse est enfin là

C’est Dimanche 15 juillet que nous avons pris la route de Vals les Bains non pas comme la plupart des juilletistes qui descendaient vers le sud avec une caravane mais avec un van pour aller chercher Rimelle.
Arrivés à destination, Rimelle n’a pas trop fait de difficultés pour monter à bord.
Le retour s’est bien passé et nous sommes arrivés à Sagy en fin d’après midi.

Nous avions préalablement fait du rangement dans l’appenti (ce qui nous a permis de mettre à jour une sympathique carriole) pour qu’elle ait un abri la protégeant de la pluie comme du soleil et préparé la cloture éléctrique mobile afin qu’elle puisse s’ébattre en toute sécurité.


Rimelle est très docile et se laisse approcher et caresser par les grands comme par les petits.
Afin que cette future maman ne s’ennuie pas, il ne nous reste plus qu’à lui amener de la compagnie, ce qui devrait se faire assez rapidement.  En attendant, elle découvre l’herbe de Sagy.

Plus d’informations sur Rimelle à la rubrique « Les Ânes« 

L’emménagement

Enfin nous emménageons à Sagy. Il faut désormais commencer les aménagements permettant de recevoir décemment les ânes et effectuer quelques travaux dans la maison afin de pouvoir y vivre aussi correctement que nos animaux.

Pour les humains, c’est un peu ambiance camping, notamment pour les enfants qui sont dans une grande pièce en attendant que l’on y monte des cloisons pour leur faire leurs chambres. Nous devons également rapidement creuser une tranchée d’environ 100 mètres de la maison jusqu’au portail afin de pouvoir être raccordés à la ligne téléphonique car nous sommes coupés du monde  puisque le réseau mobile connaît ici quelques faiblesses. En ce qui concerne le chauffage, nous garderons l’existant (électrique) auquel nous rajouterons un poêle à bois et verrons après un premier hiver si nous envisageons de partir ou non sur un autre système.

Pour les animaux, la priorité est le parc électrique, l’abri pour les ânes et la remise en état du poulailler afin d’y mettre quelques gallinacés.

En ce qui concerne le potager, nous ne sommes pas prêts d’avoir nôtre indépendance en matière de légume et cette première année risque d’être compliquée car la terre n’a jamais été travaillée. Elle est tellement lourde et argileuse que le motoculteur a rendu l’âme.

Quant au matériel agricole, nous aimerions pouvoir remettre en état le tracteur car le démarreur et l’alternateur du Bautz de 1964 laissé par l’ancien propriétaire semblent être « H.S. ».

Quoi qu’il en soit, si tous les travaux ne se font pas en un jour, qu’importe puisque nous nous sentons bien ici.

 

 

Rimelle, notre première Baudet du Poitou

Vu que le temps passe très vite et que je souhaite lancer l’exploitation dès ce mois de Juillet, j’ai pris suite à une annonce rendez-vous avec un particulier qui vends une  Baudet du Poitou livret B. C’est donc hier que je me suis rendue en Ardèche, près de Vals-les-Bains afin de découvrir cette ânesse qui avait pris pension afin d’être saillie chez Roselyne Girard, éleveur de Baudets du Poitou et de Traits Poitevins Mulassiers à Antraigues (07).

Cette ânesse de sept ans correspond à ce que je recherche, à savoir un animal à bon caractère et facile à manier. Un parage devrait certainement corriger les aplombs.

Rimelle, puisque tel est son nom donne les pieds sans problème et se laisse facilement manipuler, y compris en ce qui concerne les mamelles. Je décide donc de la réserver en attendant les résultats d’une prochaine échographie qui permettra de savoir si l’étalon de Mlle Girard a bien fait son travail.

Son propriétaire actuel est d’accord pour la garder jusqu’au mois de juillet puisque je ne peux pas la prendre avant.

J’ai également eu le plaisir de découvrir chez Roselyne Girard un trait Mulassier de seulement quatre jours qui gambadait gaiement dans le pré situé face à l’élevage.

Comme Mlle Girard est sélectionneur de Poitevins Mulassiers depuis 1981, j’ai bien entendu pris sa carte de visite au cas où.

Premiers jours d’un berger (de Brie) à la ferme

Comme annoncé dans le billet précédent, nous sommes allés Samedi 27 mai chercher notre petite briarde à Allemagne en Provence, chez Richard Del Olmo. Notre sympathique berger n’était pas là puisqu’il gardait ses chèvres, aussi c’est sa compagne qui nous a reçu et qui nous a remis notre nouvelle petite protégée que nous avons baptisé du nom de la déesse Greque Hestia (Ἑστία ), déesse du feu sacré et du foyer. Elle n’est pas la fille de Cronos et de Rhéa mais d’Eragon des Plaines de Brotonne et d’Esta de la Cité Paradis.

Son premier trajet en voiture, malgré 4h15 de route s’est bien déroulé et Hestia à passé sa première nuit à la ferme pédagogique de l’Autre Monde à Saint-Jeures (43) puisque nous gardions les animaux de cette amie exploitante exceptionnellement absente ce week-end.

Hestia a pu découvrir les pâtures auvergnates dès le lendemain et s’ébattre et gambader en toute sécurité dans ce havre de paix.

Elle a ainsi pu faire connaissance avec Géode et Gaïa, les deux bergers australiens qui gardent aussi bien les animaux que les les lieux…

… ainsi qu’avec un  étrange animal blanc qui n’a pas vraiment l’air d’appartenir à la race canine même s’il se laisse tranquillement renifler.

Ce fut également pour elle l’occasion de découvrir chevaux, poneys, lapins, mouton (sans « s » puisqu’il n’y en a qu’un), oies, poules, canards, pintades et Rosita la truie…

… sous les regards à la fois attendris et émerveillés de nos enfants Tristan et Nathan qui n’avaient qu’envie de caresser cette boule de poil et et jouer avec leur nouvelle amie à quatre pattes.

Natalie Witz, propriétaire des lieux, ne revenant que demain, Hestia découvrira enfin sa maison de Haute-Loire où elle demeurera quelques mois avant d’intégrer avec nous notre exploitation Bressane.