Rimelle, notre première Baudet du Poitou

Vu que le temps passe très vite et que je souhaite lancer l’exploitation dès ce mois de Juillet, j’ai pris suite à une annonce rendez-vous avec un particulier qui vends une  Baudet du Poitou livret B. C’est donc hier que je me suis rendue en Ardèche, près de Vals-les-Bains afin de découvrir cette ânesse qui avait pris pension afin d’être saillie chez Roselyne Girard, éleveur de Baudets du Poitou et de Traits Poitevins Mulassiers à Antraigues (07).

Cette ânesse de sept ans correspond à ce que je recherche, à savoir un animal à bon caractère et facile à manier. Un parage devrait certainement corriger les aplombs.

Rimelle, puisque tel est son nom donne les pieds sans problème et se laisse facilement manipuler, y compris en ce qui concerne les mamelles. Je décide donc de la réserver en attendant les résultats d’une prochaine échographie qui permettra de savoir si l’étalon de Mlle Girard a bien fait son travail.

Son propriétaire actuel est d’accord pour la garder jusqu’au mois de juillet puisque je ne peux pas la prendre avant.

J’ai également eu le plaisir de découvrir chez Roselyne Girard un trait Mulassier de seulement quatre jours qui gambadait gaiement dans le pré situé face à l’élevage.

Comme Mlle Girard est sélectionneur de Poitevins Mulassiers depuis 1981, j’ai bien entendu pris sa carte de visite au cas où.

Exploration, découvertes et déchetterie

C’est entre Noël et le jour de l’an que nous décidons de passer quelques jours dans notre nouvelle demeure pour faire l’inventaire de la grange afin de commencer à trier les diverses choses que nous a laissé avec notre accord l’ancien propriétaire.

Les enfants s’en donnent à cœur joie dans l’exploration des lieux et s’amusent comme des fous avec leurs trouvailles pendant que les parents revêtent leur bleu de travail et commence à remplir le fourgon gracieusement prêté par une amie de divers objets afin de commencer les voyages vers la déchetterie.

Nous profitons également de ces cinq jours pour recevoir vendeurs de poêles et de fenêtres afin de faire établir les devis nécessaires à notre future installation prévue pour l’été 2012.

En dehors de ce sympathique travail, nous visitons les marchés de Noël régionaux riches en produits locaux.

C’est ici que nous fêtons en famille la nouvelle année.

Ce sera la Bresse Bourguignonne

C’est fait, en ce 18 novembre 2011 nous avons les clés de la maison. le projet d’exploitation se concrétise enfin et nous passons notre premier week-end façon camping sur place.

Le plus difficile est de chauffer la maison à l’aide des panneaux rayonnants et du vieil insert fatigué car l’isolation n’est pas terminée mais qu’importe puisque nous nous y sentons bien et qu’au bout de quelques heures la température devient (presque) agréable. Nous savons d’ores et déjà qu’au delà de la toiture nous devrons en priorité isoler les combles, changer les porte-fenêtres qui sont en simple vitrage, installer un vrai poêle à bois et faire établir un devis pour un chauffage géothermique.

Nous profitons de ces deux jours et demi pour visiter Louhans (71), la capitale aux 157 arcades de la Bresse Bourguignonne.

Louhans et ses 157 arcades

Louhans est située au sud-est du département de Saône-et-Loire en Bresse à 25 km de Lons-le-Saunier, 35 km de Chalon-sur-Saône, 85 km de Dijon et 150 km de Lyon ou Genève. La ville est idéalement située à proximité de grands axes de communication autoroutier (A39), voie ferrée ou réseau départemental (source : Wikipedia).

Mais le week-end a une fin et nous devons prendre la route pour rejoindre notre foyer Alti-Ligérien.

La Bresse ? Ça se précise !

Tout est tellement plus facile lorsqu’un terrain ou une maison ne plaît pas, il suffit de laisser tomber !

Mais je crois bien que cela risque d’être plus compliqué en ce qui concerne cette ferme bressane car cette maison nous a tapé dans l’œil. Nous avons donc jugé opportun d’effectuer une deuxième visite.

Au delà de son charme typique, les terrains et la grange permettent de démarrer rapidement l’activité même si dans l’idéal il me faudra attendre l’été 2012 afin d’avoir, je l’espère, mon diplôme en poche.

J’ai également contacté la mairie afin d’être sûre de pouvoir monter un élevage sans nuire au voisinage. La secrétaire de mairie nous a fait parvenir un plan cadastral mentionnant que le bâtiment d’élevage était distant de 62m de la maison la plus proche et que je respectais la réglementation locale obligeant une distance minimum de 50m.

Au niveau des premiers travaux à réaliser, il faudra refaire la toiture de la maison – nous avons donc fait établir un devis par un artisan local – puis, nous utiliserons ensuite cette maison comme résidence secondaire jusqu’en juillet ou août 2012 afin de savoir exactement comment nous comptons l’aménager. Aussi, après nous être entendus sur le prix, nous avons convenu avec le propriétaire de rencontrer le notaire début septembre afin de signer le compromis de vente. Commence donc l’établissement du plan de financement avec les rendez-vous dans les banques.

 

Et pourquoi pas la Bresse ?

Puisqu’il est réellement compliqué d’acheter un terrain, nous voilà repartis à la recherche d’une ferme. Consultation des petites annonces sur internet : une maison semble convenir à nos attentes, nous prenons rendez-vous et allons la visiter Dimanche 17 juillet.

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, il s’agit d’une typique ferme Bressane. Elle se trouve sur un terrain d’environ deux hectares. Cela peut sembler un peu juste mais le propriétaire vends deux hectares supplémentaires situés à 500 mètres de l’exploitation. Face à la maison, une grange avec une écurie.

Un seul bémol à constater, la toiture qui est à reprendre mais, après discussion avec le propriétaire, un couvreur ira d’ici la fin de la semaine effectuer un devis afin de voir si malgré les travaux le projet est viable. Une fois ce devis effectué, il faudra alors contacter la mairie afin de savoir si l’implantation d’un élevage peut-être autorisée. Si tel est le cas, il ne restera plus qu’à rencontrer le banquier.

La suite au prochain épisode…

 

 

Il est compliqué de vouloir acheter un terrain agricole

Cela faisait longtemps que je n’avais pris la plume le clavier mais il faut dire qu’entre mes cours, les enfants et les stages professionnels,  j’ai été très occupée ces derniers temps. Le terrain sur lequel j’avais des vues étant un terrain agricole, j’ai pris rendez-vous avec le Maire de Beausemblant (Drôme) afin de lui exposer mon projet puis, comme il ne semblait pas opposé à l’idée de l’ installation d’un élevage d’ânes sur sa commune, j’ai envoyé la demande de certificat d’urbanisme à la mairie. La Direction Départementale du Territoire ayant deux mois pour me répondre, j’ai pu peaufiner mon projet.

La réponse n’arrivant toujours pas, j’ai à l’expiration du délais contacté la mairie afin de savoir si une décision avait été prise. La secrétaire a paru surprise que je n’ai rien reçu puisque le projet avait été accepté. J’ai donc approfondi le projet jusqu’à réception du fameux document qui m’informait du refus du certificat d’urbanisme. La secrétaire de la mairie s’était tout bonnement trompé de dossier lorsqu’elle m’avais communiqué l’accord.

Du coup, je suis obligée de reprendre mes recherches à zéro et, chat échaudé craignant l’eau froide, me mets à nouveau en recherche d’une ferme avec quelques hectares de terrain. J’ai pu visiter déjà trois maisons mais aucune ne convenait. Espérons que je trouve enfin mon bonheur.

 

Un terrain ? Et pourquoi pas

N’arrivant pas à trouver une exploitation agricole correspondant à mes besoins, j’ai décidé de regarder du côté des terrains à vendre et, suite à une petite annonce je me suis rendue aujourd’hui en voir un de 5,4 hectares dans le nord de la Drôme.

Le propriétaire actuel y cultive des abricots (environ 400 arbres) mais, pourquoi pas ?

Reprendre son exploitation en plus de l’élevage des ânes est une option à étudier.

L’emplacement me convient mais j’ai quand même quelques interrogations à lever :

  • Quid du nombre important de cailloux ?
  • Le maire serait-il d’accord pour que je puisse construire dessus ?
  • Quelles sont les contraintes qu’occasionne le gazoduc qui passe sur quelques mètres dans l’un des angles du terrain ?

 

Je dois donc me renseigner auprès de mes enseignants sur l’incidence de ces maudites pierres et sur la nature de ce sol sableux limoneux puis, si cela correspond à ma future activité prendre rendez-vous d’abord avec le maire puis ensuite avec les gens de Gaz de France.

La suite dans un prochain billet.

Recherche d’une exploitation agricole – 2ème visite

Nouvelle visite de ferme dans le Pilat près de la Croix de Chaubouret (Loire). Nous sommes à 1100 mètres d’altitude et le vent souffle fort. La température est de 3°  C et les accès sont encore enneigés mais le moral est bon, c’est parti pour la visite.

Cela fait quatre ans que cette maison n’est plus habitée et, comme l’électricité à été coupée, la visite à la lampe torche ‘est pas évidente. Les dépendances sont nombreuses et correspondent à ce que je recherche.

Malheureusement, face à la porte d’entrée, à une vingtaine de mètres environs… la villa du voisin. Tant pis, ce ne sera pas celle là.

Recherche d’une exploitation agricole

En premier lieu je dois trouver une exploitation agricole à acheter et, en Haute-Loire, ce n’est vraiment pas évident. J’en ai visité une hier avec mon mari à la Seauve-sur-Semène à côté de Saint-Didier en Velay, une élevage caprin en activité. Mais elle est mitoyenne et ça, je ne veux en entendre parler car cela peut rapidement être source de problèmes.


C’est dommage car le lieu me convenait même s’il y avait beaucoup de travaux de rénovation.

Tant pis, je continuerai les recherches.